Ce qu’on dit de…

La scène :

« Govrache a enchainé avec un set de folie, dynamique et rythmé à souhait [...] mariant avec justesse, finesse et dérision, provocation et moquerie dans un swing contagieux. » Ouest France.

« Govrache a proposé un ensemble de textes d’une rare pertinence [...] A la manière d’un jeune effronté, il les propose avec une impertinence et un double sens qui forcent l’admiration, déclenchant souvent l’hilarité dans une salle conquise par cet artiste « qui ose« . Le Journal de la Haute Marne.

« Govrache est comme Attila : là où il chante, les institutions ne repoussent pas [...] Il ne négocie pas ses mots : habile de sa plume il a l’alexandrin militant, pêchu, couillu. » Michel Kemper. Nos Enchanteurs.

« Un troubadour irrévérencieux et bourré de talent ». La Montagne.

« En 2 textes au punch très desprogien et deux chansons en uppercut, Govrache montre que la musique est une arme, et les mots ses munitions. Il est de la famille, celle des Prévert et Cie,  ceux qui ne mâchaient pas leurs mots quand il s’agissait de mettre les points et parfois les poings dans le débat sociétal ». Le Blog du doigt dans l’oeil.

« Govrache est chez lui sur les planches, interpelle, interpole, explique, commente, nourrit peu à peu la connivence de bavardages de vieux copain. C’est une manière d’être, un naturel, et on aime bien. Et puis il y a la plume… Inspirée, joueuse, jamais vraiment sage mais attentive à ne pas abuser de l’effet.
Poétique ? Eh bien oui !
Govrache, un Gavroche qui aurait des lettres… »
Le clou dans la planche.

« Govrache : émotions garanties pour les spectateurs. » Le Parisien.

Merde chui Prof ! :

« L’homme de scène relève le défi de transmettre sa fameuse énergie scénique dans cet album : chapeau Govrache ! » Francofans.

« Oscillant entre chanson et slam. Un grand album. » Hexagone.

« Portés par une voix agréable, les propos incisifs se font volontiers irrévérencieux, véritable bol d’air dans un petit milieu de la chanson parfois un peu trop policé… Un bel album à posséder sans faute. » Patrick Engel. Commission d’Ecoute des Discothèques de la ville de Paris.

« Govrache est un troubadour des temps modernes et son disque est une heureuse surprise ». La Voix du Nord (06/09/2016)

Le Bleu de Travail :

« Un chanteur touchant par sa sincérité avec un répertoire d’utilité publique !« . Francofans.

 » C’est sensible, c’est émouvant, c’est écrit au scalpel [...] Très bon diseur, fort habile dans l’interprétation, Govrache marche sur les platebandes de Jacques Brel. [...] Il sait tout écrire et tout chanter. »  Hexagone.

« Quelle voix singulière ! [...] Govrache parle, il chante, il enchante et chacun s’arrête pour écouter, parfois rire, parfois pleurer. Le trentenaire a des choses à dire. Des choses fortes, sur notre monde à vau-l’eau. Il le fait avec maturité et insolence, tendresse et causticité. » La Croix.

« Le propos est toujours incisif, textes chiadés au micron près, belle voix, violon, violoncelle, contrebasse, piano, guitare et choeurs [...] Vraiment, Govrache a mis les petits plats dans les grands. » Michel Kemper. Nos Enchanteurs.

« Govrache, avec ce nouvel opus, se dresse en poète du quotidien, et ses mots comme sa musique ne peuvent que mettre du baume au coeur« . Sandrine Palinckx. Bulle de Zic.

« L’homme Trottoir est un texte extraordinaire qui devrait être reconnu d’utilité publique et appris dans les écoles. » Robin Rigaut. Vinyl.

 

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